Photo de Jean-Luc VILLE

Jean-Luc VILLE

décédé le 7 août 2026 à l'âge de 62 ans
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Photo de Jean-Luc VILLE
Jean-Luc VILLE
décédé le 7 août 2026 à l'âge de 62 ans

Message de la famille

Chère famille, chers amis,

C’est avec une grande tristesse que nous vous annonçons le décès de Jean-Luc VILLE survenu le vendredi 07 août 2026 à Laviolle. La cérémonie se déroulera le mardi 18 août 2026 à 10h00 à l’adresse suivante : Église la Nativité de Marie - 07530 Laviolle.

Nous vous invitons à utiliser cet espace pour laisser vos condoléances, partager des photos souvenirs, une anecdote ou exprimer vos pensées à travers des poèmes ou des textes. Cet endroit est un lieu d'expression dédié à honorer la mémoire de Jean-Luc VILLE.

Jean Luc ne voulait ni fleurs ni plaques. Vous pouvez faire un don qui sera reversé au centre de lutte contre le cancer Léon Bérard, selon ses volontés sur la cagnotte leetchi.

Jean-Luc VILLE

Une urne sera également disponible à l église de Laviolle et au crématorium de Lavilledieu. Merci

Crémation

mardi 18 août 2026 à 13h00
Crématorium de Lavilledieu
220, Chemin des Persèdes
07170 Lavilledieu

Déroulé des obsèques

Repos en salon funéraire

Du mardi 18 août 2026 à 08h00 au mardi 18 août 2026 à 09h10

Cérémonie religieuse

Le mardi 18 août 2026 à 10h00

Crémation

Le mardi 18 août 2026 à 13h00
close Livre hommage
Jean-Luc VILLE 1964 - 2026 Marie Agnès Aujourd’hui, c’est un jour difficile car je dois te dire au revoir alors que je t’aimais tant. Les années passent, je me disais que j'avais une marraine exceptionnelle, gentille, toujours attentionnée. Quelle tristesse pour moi, tu me manqueras énormément, je ne t'oublierai jamais. Au revoir Marraine. Lucas Morel Devant ce douloureux coup du sort, je suis à la fois triste et décontenancée. Je voudrais vous apporter un peu de réconfort, mais, aujourd’hui les mots me manquent. Anaïs Henri Toutes mes pensées affectueuses à vous, qui m’avez fait aimer les mathématiques. Votre gentillesse, votre pédagogie envers nous restera gravé comme un précieux souvenir de mon enfance. Vous avez marqué ma vie bien au-delà de la salle de classe. Reposez en paix.
Le livre hommage met à l'honneur les différents messages et photos partagés sur cet espace avec une mise en page élégante.
  • - Format 210 x 210mm sur papier 200 gr. et ½ semi-brillant
  • - Imprimé et façonné en France
  • - Livré via colissimo (nous attendons de recueillir tous les hommages avant de produire le livre)
  • - Suivi du colis par SMS
Nombre d'exemplaires :
Prix TTC: 49,90€

Partagez votre affection et vos souvenirs

Jean-Luc VILLE 1964 - 2026 Marie Agnès Aujourd’hui, c’est un jour difficile car je dois te dire au revoir alors que je t’aimais tant. Les années passent, je me disais que j'avais une marraine exceptionnelle, gentille, toujours attentionnée. Quelle tristesse pour moi, tu me manqueras énormément, je ne t'oublierai jamais. Au revoir Marraine. Lucas Morel Devant ce douloureux coup du sort, je suis à la fois triste et décontenancée. Je voudrais vous apporter un peu de réconfort, mais, aujourd’hui les mots me manquent. Anaïs Henri Toutes mes pensées affectueuses à vous, qui m’avez fait aimer les mathématiques. Votre gentillesse, votre pédagogie envers nous restera gravé comme un précieux souvenir de mon enfance. Vous avez marqué ma vie bien au-delà de la salle de classe. Reposez en paix.
Un mot, une photo, une fleur ou même un arbre planté en sa mémoire : autant de gestes symboliques qui apportent soutien et réconfort à la famille.

Votre hommage prolongera la mémoire de Jean-Luc VILLE et viendra agrémenter le Livre hommage, un précieux souvenir pour ses proches.
Témoignage aux proches

Hommages rendus

52 hommages
  • Il y a 2 semaines
    Marjolaine Grenet

    Tu vas nous manquer …. Merci pour tout ce que tu m’as apporté professionnellement, j’ai adoré nos sorties terrain en Ardèche, tu étais un passionné !! Et contente d’avoir pu venir te dire au revoir….

    close Photos postées par Marjolaine Grenet
    Souvenir de Monsieur Jean-Luc VILLE par Marjolaine Grenet
    il y a 2 semaines
    La famille de Jean-Luc
    Belle Photo. Merci Marjolaine . Marc
  • Il y a 2 semaines
    Morgane & Vanessa

    Cet hommage n'est visible que par la famille
  • Il y a 2 semaines
    Géraldine

    Mon amour,
    Notre histoire à commencé lors de notre première balade à SERRE de Barre. Et comme toute les histoires elle a commencé dans l'insouciance.
    L'insouciance a malheureusement vite fait place à la peine, la souffrance , la douleur mais aussi la joie, le bonheur et l'amour.
    Comme je te le disais souvent ta maladie nous entrave mais elle ne te définit pas. Je suis heureuse ses paroles ont été reprises lors de la cérémonie religieuse, et je te jure ce n'est pas moi qui ait soufflé le message.
    Nous nous sommes aimés, chipotes, encouragés, bousculés, accompagnés...
    Plein de gens me disent : tu t'es bien occupé de lui. Mais en fait ce qu'il ne save pas c'est que tu t'occupais toi aussi de moi avec bienveillance.
    Tu m as appris que le bonheur réside dans les petites choses de la vie.
    Tu m'as confiée ta maison de LAVIOLLE et ta FABA. C'est un enorme cadeau. J'en prendrais soin.
    Tu vas me manquer.
    Je t'aime🤎💫

    close Photos postées par Géraldine
    Souvenir de Monsieur Jean-Luc VILLE par Géraldine
  • Il y a 2 semaines
    Marc VILLE

    « Mon frère,
    Nous sommes nés tous les deux à Aubenas. Un an après toi, je venais au monde, et nous ne nous sommes plus jamais quittés. Deux frères, deux amis, comme deux reflets.
    Notre parcours scolaire a débuté à Mézilhac, dans cette classe unique de 11 élèves avec notre cousin instituteur René Beydon, dit "Nounou".
    EN 1970, Papa a réussi son concours de facteur. Ce fut le grand saut vers les HLM de Saint-Martin-d’Hères, près de Grenoble. Quel changement… Une école de plus de 200 élèves. Je me souviens de notre première récréation : perdus, nous restions main dans la main, blottis contre un poteau en béton sous le préau. C'est là, je crois, que nous avons compris ce que voulait dire être frères.
    L’année suivante, à Vocance, le grand frère protecteur était toujours là. Tu réglais nos différends derrière l’église comme quand les autres se moquaient de notre accent de l’Ardèche du sud en nous appelant "Fernandel". Tu étais là, veillant sur ton petit frère.
    Mon frère,
    Dès que la classe finissait, ta passion pour la nature prenait le dessus. La pêche, la chasse. De nombreux merles et autres oiseaux ont croisé ton lance-pierre fait maison ou se sont fait surprendre par un piège habilement implanté. Nous habitions à côté de la rivière, un terrain de jeu parfait pour toi. Non seulement les truites devaient se méfier de ta canne à pêche, mais aussi de ta carabine à plomb. Plus tard, au volant de ta Volkswagen Polo sur les petites routes de Villevocance, rien ne t'arrêtait. La technique de la voiture-bélier bien maîtrisée avec les feux, le freinage à l’instant T, a fait de nombreuses victimes parmi les lapins. . Tu avais une patience et un sens de l'observation qui m’ont toujours laissé admiratif. L’esprit du chasseur ne t’a jamais quitté.
    Mon frère,
    A l’âge de 14 ans, nous avons eu nos mobylettes : deux Motobécane bleues. Elles incarnaient notre liberté, les premières fêtes, et les sacs de la Poste remplis de myrtilles ramassées à Mézilhac chaque mois d’août. La vie était devant nous.
    Mon frère,
    Ton soutien ne m’a jamais quitté. Au collège, au lycée, à l’université. Aux yeux de tous, j’étais "le frère de Jean-Luc". Et quand on me demandait : "Tu es le frère de Jean-Luc ?", je répondais avec fierté : "Non, c’est Jean-Luc qui est mon frère", pour donner encore plus d’intensité à notre lien indestructible. Tu veillais sans cesse sur moi, et cela rassurait tant Maman.
    Nos vies se sont construites en miroir, à un an d'intervalle. Tu as été président de la classe 84 à Vocance, j’ai été président de la 85. Tu as eu ton bac en 1982, je l'ai eu un an après. Tu as obtenu ton DUT de Génie Mécanique en 1984, je l'ai eu l'année suivante. T’avoir comme éclaireur m’a tellement facilité la tâche. Tu effectuais le travail de défrichage, et je n'ai jamais pris le temps de t'en remercier vraiment.
    Mon frère,
    À l’IUT de Saint-Étienne, j’étais encore dans tes traces. Papa nous laissait la Renault 14 pour la semaine. Tu jouais ton rôle de grand frère à fond, du bizutage jusqu'au soutien scolaire. Le hasard de la cité U avait placé nos chambres l’une au-dessus de l’autre. Le matin, tu me réveillais en tapotant sur les tuyaux du radiateur. Je montais les marches quatre à quatre pour partager le petit-déjeuner que tu avais préparé. Tu perpétuais ce que Papa faisait pour nous : le cacao pour moi, le café au lait pour toi, et la baguette partagée en deux — la semelle pour toi, la croûte pour moi. C’est toi qui décidais, et c’était parfait ainsi.
    Mon frère,
    Pendant plus de 18 ans, nous avons partagé le même lit, Papa ne trouvant pas utile d’investir dans des lits jumeaux. Je me souviens de nos retours de soirées, de ces moments de complicité fraternelle uniques. Tu as eu une période où tu jouais de la guimbarde et t’écoutait Ennio Morricone. Camarguaise aux pieds, tu fumais la pipe avec le tabac Amsterdamer , plus que la fumée c’est l’objet qui te fascinait.
    Mon frère,
    Nous avons fait nos trois jours ensemble à Lyon. En juillet 1984,nous sommes partis à l’armée de Lyon, dans le même train omnibus, Tu t’es arrêté à Belfort, j’ai continué jusqu’à Colmar. Trois semaines plus tard, le hasard absolu nous a fait nous croiser dans un couloir de l’hôpital militaire de Colmar. Quelle surprise et quel bonheur immense de se retrouver là.
    En 1988, tu t’es marié. Un an après, c’était mon tour. En 1990, Vanessa est née. Un an plus tard, Simon arrivait.
    Mon frère,
    A la fin des années 80, tu travaillais au bureau d’études chez Rousselet à Annonay. Papa, qui rêvait de nous voir dans l’administration, a fini par avoir gain de cause. Ensemble, nous avons arpenté les salles de concours : les Impôts, le Trésor, les PTT. Tu voulais être prof d'EPS j'ai été ton cobaye et ton partenaire pendant les entraînements dans le garage, avec des haltères fabriqués avec des sacs de sable et des gants de boxe pas très réglementaires. Tu aimais le sport. Souviens toi nous avons avec nos copains gymnastes été champion de France par équipe à Chalons sur Marne

    Mon frère,
    Au concours de technicien à Saint-Étienne, nous étions assis côte à côte. Le jury a hésité à nous séparer, mais ils ne l’ont pas fait. Bingo, tu as réussi. Et ma copie de maths n'y était peut-être pas tout à fait pour rien !
    Mon frère
    En 89 tu m’as rejoint aux PTT à Paris. Tu logeais à Villabé, je logeais à Rueil-Malmaison mais tu faisais plus d’une heure et demie de transport matin et soir pour venir dormir avec moi. On partageait un lit d'une place : moi sur le matelas au sol, toi sur le sommier. Et pour une fois, c'est moi qui avais décidé de l'ordre !
    Durant cette période, il y a eu nos semaines au ski aux Karellis et à La Clusaz, entourés de Martine et de nos amis de Vocance. Que du bonheur et des soirées mémorables.
    Mon frère,
    L’un après l’autre nous sommes revenus travailler en Ardèche. Tu as tout fait pour retrouver tes montagnes, et tu as réussi. Jai construit à Annonay, un an après tu construisais à Chomérac. Que ce soit pour le travail, pour la chasse ou les balades, tu as arpenté chaque route, chaque sentier ardéchois. Un œil sur la route, l’autre sur la nature et les animaux. Je garde cette image de toi, observant la neige, la burle ou un vol de pigeons au col de la Fayolle.
    Mon frère,
    Tu as vécu à Mézilhac, Vocance, Chomérac et Laviolle, entouré des êtres qui te sont chers. Tu es parti chez toi, à Laviolle, dans ta chambre, avec ton chien Faba au pied du lit et Géraldine à tes côtés.
    La vie nous impose des déchirements terribles. Le départ de Martine, de Papa, de Maman, et aujourd’hui le tien, en font partie. Mais vous aimiez tous les quatre profondément la vie, et elle doit continuer pour ceux qui restent.
    Martine, je t’embrasse très fort.
    Papa, je t’embrasse très fort.
    Maman, je t’embrasse très fort.
    Jean-Luc, je t’embrasse très fort.
    Je t’aime. Mon frère »

  • Il y a 2 semaines
    Jerome DE HARO

    Mon ami ! Voilà plus d’une semaine que tu t’es endormi pour toujours. 😭 Tu as fini de souffrir. Cette putain de maladie a gagné la bataille pourtant tu t’es battu corps et âme chaque jour depuis le début. Demain c’est le dernier jour pour te dire au revoir. 😢
    Cette semaine sans nos appels ou sms a été très trés compliquée, dure.
    Je ne voulais pas y croire mais malheureusement la vérité est bien la.
    Nous partagions tant de passions ensemble, j’étais bien meilleur que toi à la pêche par contre tu m’a donné de sacré leçons de chasse au sanglier 🐗 et notamment de tir!!!!
    Tu étais une personne très importante pour moi .
    Ce voyage de chasse en Irlande 🇮🇪 nous a encore plus rapproché.
    Tu manques dejà à beaucoup de monde. 
    Tu étais une si belle personne, si gentille.
    Tu as rejoins tes amis , tes parents, ta soeur et bien d’autres. Maintenant tu ne souffres plus. 
    On se reverra un jour.
    Une pensée particulière pour tes filles et ton frère.
    Un grand merci à ta compagne Geraldine Seyte qui s’est si bien occupé de toi durant ta maladie.
    Maintenant tu brilles parmi les étoiles 🌟. Je ne t’oublierais jamais.
    Les parties de chasse, pêche et champignons n’auront plus la même saveur.
    Je t’aime 🫶
    Fais bon voyage 👋
    ADIEU 😭😭😭
    

    close Photos postées par Jerome DE HARO
    Souvenir de Monsieur Jean-Luc VILLE par Jerome DE HARO
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    il y a 2 semaines
    Géraldine
    ❤️❤️❤️
  • Il y a 2 semaines
    Béatrice Labrot

    Cet hommage n'est visible que par la famille
    il y a 2 semaines
    Géraldine
    La famille a répondu à cet hommage
  • Il y a 2 semaines
    Josette et Morand Wagner

    Cet hommage n'est visible que par la famille
  • Il y a 2 semaines
    Rachel Vielzeuf cadre EHPAD de Villefort

    Cet hommage n'est visible que par la famille
    il y a 2 semaines
    Géraldine
    La famille a répondu à cet hommage
  • Il y a 2 semaines
    Gil Peyrol

    Cet hommage n'est visible que par la famille
  • Il y a 2 semaines
    Raphaël VIALLE

    Cet hommage n'est visible que par la famille
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